De par sa perspicacité, Hardos Massamba a facilité la fusion de ces créateurs des œuvres de l’esprit à ses côtés. « J’ai constaté que nous avions en commun une passion pour la musique, et que les spectacles donnés aux enfants étaient très animés. On se sentait très proches », a-t-il expliqué. Guitare en bandoulière, le jeune Congolais s’est rapproché des autres au cours de leurs spectacles programmés dans les établissements scolaires. De cette union, l’on a écouté des titres envoûtants comme « Afrique » qui est devenu, le temps du festival, l’hymne de l’édition. C’est aussi un appel à l’engagement artistique, une interpellation d’une société plus humaniste et solidaire. Près de là, un chorus de chansons sur un swing singulier, avec une souplesse dans l’interprétation, a salué la participation de la conteuse Taliké Géllé, qui a introduit les polyphonies très enlevées de son Madagascar natal.
Le tam-tam d’Eric Mitchikpe du Togo aura aussi permis de découvrir un autre type de folklore. Tout ce cocktail de cultures différentes augure des lendemains meilleurs. La rencontre se poursuivra sans doute au Burkina Faso sur l’invitation de KPG, et le challenge de réaliser un album sera matérialisé.
MEN

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